Dès le
début de la Nouvelle-France on y retrouve des Doré.
Roger Doré
est tué par les iroquois avant 1664. Pierre Doré de
Saint-Nicolas (La Rochelle) épouse Jeanne Rivaut à
Québec en novembre 1681. Il décède en mai 1684 et ne
laisse aucun descendant .Le généalogiste Tanguay
fait mention de Marie-Joseph Doré, épouse de Michel
Gingras qui aurait vécue au pays vers la même
époque. Un autre Doré, Gabriel (recencement de
1667), vit dans la famille de Jean de Rainville et
obtient une concession le 24 août 1669 devant le
notaire Rageot. Le recensement de 1681 signale la
présence d’un Dauré, Anthoine, dans la Seigneurie de
Boucherville. On y mentionne son épouse Marie
Richard ainsi que 5 enfants.
Et à cette énumération s’ajoutent ceux qui se sont
établis en Nouvelle-France et qui y ont laissés des
descendants que l’on retrouve au Québec et au
Canada: Louis (1666), Jean (1730) et Louis
(1759), trois français. Un certain nombre de leurs
descendants ont émigrés aux Etats-Unis et ailleurs.
L’orthographe du nom a été modifié dans beaucoup de
lignées, comme l’indique la page d’accueil, à
celles-là d’autres modifications pourraient être
ajouté. La consonance. est toujours la même
cependant. Aussi des individus de nationalités
différentes, peu nombreux toutefois, ont adopté le
nom. Il est question de deux cas sur ce SITE.
Les
nombreuses façons d’écrire le nom rendent les
recherches plus ardues et même compliquées dans
certains cas.
ANCÊTRES
Voici
quelques notes biographiques sur chacun de ceux qui
ont laissé des descendants et cela dans l’ordre de
leur arrivée au pays.
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 L'humble maison
de l'habitant
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Louis (1666)
Louis est le premier à
s’installer définitivement au pays. Il est
le fils de Pierre et de Hilaire Fergé, de
Vivier-Jusseau, actuellement de la commune
de Chives en Charentes-Maritime. Il arrive
en Nouvelle-France le 11 août 1666 à bord du
navire le Saint-Jean-Baptiste. Il s’était
embarqué à La Rochelle le 17 mai. Né vers
1636, il épouse à Québec, le 1er
septembre 1670, Jeanne Dufossé (fille du
Roy), fille de feu Vincent Dufossé et de
Noëlle Desnoyers de la paroisse St-Léger de
la ville et évêché d’Évreux en Normandie.
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En
1669 Louis reçoit une concession dans la
Seigneurie de Maure et s’établit à la
Rivière-aux-Roches, St-Augustin de Demaures,
où il devait passer sa vie ainsi que ses
fils Pierre-Louis et Étienne. Le contrat de
concession fut passé devant le notaire
Gilles Rageot. Une maison familiale sise
sur la terre de Louis appartient toujours à
l’un de ses descendants.
Louis est décédé à l’hôpital de l’Hotel-Dieu-de-Québec
le 9 novembre 1696 après avoir été
hospitalisé pour une période de neuf jours.
Jeanne Dufossé fut inhumée le 7 novembre
1698 à Neuville. |
La progéniture
Louis et Jeanne
était à l’aube de la trentaine; ils donnent
naissance à six enfants :
Pierre-Louis
né le 28 août 1671 épouse Catherine Coquin,
à Pointe-aux-Trembles de Québec, le 24
novembre 1699. Il décède à
St-Augustin-de-DesMaures le 15 juillet
1744. Le couple donne naissance à 16 enfants
: Louis 1701, Nicolas 1702,
François 1704, Marie Anne 1706,
Jean-François 1707, Marie
Geneviève 1709, Pierre 1711,
Étienne 1712, Louis-Joseph 1714,
Marie Louise 1715, Joseph
1717, Claire et Catherine, jumelles
décédées le jour de leur naissance 1719,
Ignace 1721, Marie-Charlotte 1723
et Marie Angélique 1725.
Cette dernière se fit religieuse chez les
Sœurs de la Congrégation de Notre-Dame de
Montréal.
Parmi les descendants de
Pierre-Louis et de Catherine se retrouve les
trois Doré, patriotes morts à Ste-Eustache
en 1837.
Marie-Madeleine
née le 24 août 1673 épouse Blaise Dumareil,
fils de Toussaint et Catherine Chevreil de
France, le 21 février 1689 à
Pointe-aux-Trembles. Elle décède le 11
octobre 1694 à Château-Richer. Elle donna
naissance à deux enfants, Magdeleine et
Florent.
Jeanne-Angélique
née le 16 avril 1676 épouse Antoine Lemarié,
fils de Jacques, fermier, et de Marie
Morin, le 12 octobre 1699 à
Saint-Augustin-de-Desmaures. Elle donne
naissance à une fille, Jeanne-Angélique,
le 2 août 1700, paroisse de
Saint-Augustin, et décède le lendemain le 3
août des suites de l’accouchement.
Françoise née
le 16 avril 1678 à Québec épouse Jean Gagnon
(né le 26 avril 1659), fils de Robert et
Marie Parenteau, le 4 novembre 1718 à
Notre-Dame de Québec. Jean était père 13
fois d’un premier mariage. Ce mariage est
sans postérité. Françoise décède le 10
décembre 1748 à Rivière-Ouelle et Jean le 17
février 1742.
Étienne
est né le 9 février 1680 et a été baptisé le
11 février suivant à l’église de Dombourg.
Le 6 février 1720 (plutôt le 16 selon des
auteurs), il épouse Louise Pluchon (Aubuchon)
qui décède quatre mois plus tard, soit le 4
juin 1720.
Étienne se remarie en 1723, le 12 avril,
à la Pointe aux Trembles, avec Charlotte
Maurissette, fille de Mathurin Maurisset et
d’Élisabeth Coquin dit Latournelle. Le
couple donne naissance à 11 enfants :
Étienne 1724, Charlotte 1726,
Louis-Joseph 1728, Jean
François 1729, Augustin 1730,
Françoise 1732, Joseph 1734,
Joseph 1735, Michel 1737,
Thérèse 1739 et Jean-Baptiste
1741.
Étienne décède en 1742
alors que le dernier-né a un an. Il faut
dire qu’Étienne s’est marié assez âgé avec
une jeune femme, sa cadette d’au moins vingt
ans
Michel
est le sixième enfant, né à Neuville le 6
octobre 1682 et baptisé le 20 octobre
suivant. Ses parrain et marraine sont Michel
Deserre et Geneviève Boutin. Michel est
resté célibataire. On retrouve son nom au «Palmares
de la longévité au Québec ancien», une étude
signée Hubert Charbonneau, une autorité en
la matière. L’article contient une liste des
nonagénaires du 18ème siècle ou
apparaît Michel, qui, a son décès a 93 ans,
7 mois et 9 jours.
Les descendants de Louis (1666)
Au Québec, les
descendants de Louis Doré et Jeanne Dufossé
se retrouvent dans les régions du
Saguenay-Lac-St-Jean, de Québec, des
Laurentides et à Montréal. Plusieurs ont
migré vers les provinces anglaises et quitté
le pays pour les Etats-Unis. Quelques
lignées ont modifié l’orthographe du nom (Dauray
et D’Auray pour en nommer deux),
particulièrement dans la grande région
montréalaise.
Un peu
d’histoire
Nos ancêtres signaient des contrats, c’est
bien connu. Le contrat de mariage avant de
passer chez le curé était la coutume, ce qui
le validait. Jeanne Dufossé, fille du Roy,
en a signé trois : un premier avec André
Gariteau le 7 octobre 1669, un deuxième avec
Pierre Buteau le 15 avril 1670 et un
troisième avec Louis Doré le 9 août 1670. Le
premier septembre 1670, quatre couples se
présentent devant le curé de la cathédrale
de Québec, dont Louis Doré et Jeanne Dufossé.
Jeanne était donc fixée dans son choix,
l’élu de son cœur sera Louis l’ancêtre de
Doré
Un
deuxième contrat concerne la concession
obtenu par Louis devant le notaire Gilles
Rageot le 10 août 1669, dans la Seigneurie
de Maure (Rivière aux Roches), où il passa
sa vie ainsi que ses fils Pierre-Louis et
Étienne. Quelques années plus tard, soit le
14 octobre 1675, il achète la concession
que François Caron, un ami semble-t-il,
avait obtenu le même jour que lui, mais
qu’il avait vendu à Sibard Courraud de la
Coste(de Beaupré probablement). Ces deux
concessions étaient voisines et resteront
dans la famille Doré pendants deux siècles.
Il existe deux autres contrats, passés
devant le notaire royal Raymond Becquet, où
apparaît le nom de Louis Doré. Le premier
est un bail où Louis loue une vache de Louis
Sédillot pour une période de deux ans au
prix de vingt-cinq livres. Ici il faut se
mettre en contexte. On est le 29 juin 1671
et Pierre-Louis, l’aîné de la famille, naît
le 26 août 1671, soit un an après le mariage
de ses parents.
| On
peut penser que la vache était devenu
indispensable vu la naissance de
Pierre-Louis deux mois plus tard. Les
bébés ont toujours eu besoin de lait. Il
est fort probable aussi que la vache
donnera des veaux au cours de ces deux
années, ce qui constituera la base d’un
troupeau. Et Pierre-Louis aura eu un bon
départ si on en juge par sa nombreuse
postérité. La location était
probablement plus accessible que
l’achat. |
 |
Mais
un autre aspect est intéressant. De quelle
race était la vache louée par Louis? Au
début de la Nouvelle-France, entre 1608 et
1610, les bovins, provenaient de la région
de la Normandie en France. Par la suite des
importations successives d’animaux ont été
effectuées à partir de la Bretagne et de la
Gascogne. Il semblerait que c’est à partir
de tous ces animaux que c’est formée la
«Canadienne», ou «Canadienne noire» ou
«Canadienne française». Avec le temps elle a
pris une apparence et une conformation
propre. Et pendant deux siècles elle sera
l’unique vache au Québec. En 1850, le
Parlement canadien a été avisé que les
bovins de race Canadienne étaient les seuls
au Québec, sauf pour quelques troupeaux d’Ayrshire
et Shorthorn.
La
Canadienne est d’origine québécoise et elle
est la seule race laitière à avoir été
développé dans le continent nord-américain.
Depuis cette époques d’autres races ont fait
leur entrée au Québec. Conséquence, la
Canadienne est menacée de disparaître. Elle
a bien servi le peuple québécois pendant
au-delà de deux siècles et fait partie du
patrimoine animal québécois. Actuellement
l’Association des éleveurs de la race
Canadienne précise sa vocation et défend son
utilité et s’en fait l’intelligente
défenderesse. Il est permis de penser
qu’elle ressemblait aux animaux qui
apparaissent sur la photo ci-contre.
Le
deuxième contrat se rapporte au défrichement
de la terre du Sieur de la Chevrottière,
François de Chavigny Escvuyer. Louis Doré
et François Dupuis s’engagent à « abattre,
débitter, brusler & nettoyer neuf arpents de
bois au lieu qui leur sera judiqué par led
Sieur de la Chevrottière sur sa terre &
Seigneurie de la Chevrottière…» Ce travail
est fait pour la somme de trois cent
vingt-quatre livres, à raison de trente-six
livres par arpents. Et voilà pour les
contrats. De Louis Doré (1666)
|
Jean Doré (1730)
Il
est le deuxième à venir de France en
Nouvelle-France (après Louis 1666). Il
s’installe à Montréal vers 1730. Ses parents
Jean Doré et Marie Boyer, sont de St-Vivien,
diocèse de Saintes, en Saintonge, dans
l’ouest de la France où il a été baptisé en
1701. |
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 Église de la
paroisse mère de Châteauguay,
construite vers 1775.
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Marie-Madeleine Renaut
En
1731, après avoir signé un contrat de
mariage le 15 août, devant Jean-Baptiste
Adhémar, notaire à Montréal, Jean-Baptiste
Doré épouse le 16 août à l’église
Notre-Dame-de-Montréal (alors sise sur
l’actuelle Place d’Armes), Marie-Madeleine
Renaut, née en 1714, fille de Jean Renaut
et Marguerite Charbonneau. Le père de
Madeleine, Jean, était anglais de naissance
(né à Londres en 1685) bien que son nom
semble français. Il est fils de Jean et
Suzanne Waters, anglais catholiques de
Londres.
Il est probable que Jean Renaut, mari de
Marie-Madeleine, ait été fait prisonnier
par les canadiens lors des incursions de
ceux-ci en Nouvelle-Angleterre.
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La famille Doré/Renaut
Le couple
donne naissance à treize enfants. En
voici l’énumération :
Marie-Madeleine
(date de naissance inconnue) à
Châteauguay le 10-02-1755, Michel Mire
fils de Michel Mire et Élisabeth
Lamarche.
Jean-Baptiste
(date de naissance inconnue, mais il est
premier nom mentionné dans les contrats,
suggérant qu’il est l’aîné des garçons)
épouse à Châteauguay le 07/01/1766,
Marie-Anne Ride, fille de Jean Ride et
Marie-Anne Dessant (contrat Lalanne
12/10/1771).
Ignace,
né et baptisé le 15/10/1736 à Laprairie,
épouse à Châteauguay le 21/10/1771,
Marie-Louise Lebreia ou Briard dit
Laroche, fille de Charles Lebreia et
Marie-Anne Petit (contrat Lalanne
12/10/1771)
Marie-Anne,
née et baptisée le 19/10/1738 à
Laprairie; elle décède à 15 mois le
20/01/1740, sa sépulture a lieu le 21 au
même endroit.
Jean-Louis,
né le 04/09/1740 et baptisé le jour même
à St-François-Xavier du Sault-St-Louis :
il épouse Josephte Ride fille de Jean
Ride et Marie-Anne Dessant, le 02/02/
1767 à Châteauguay.
Marie-Anne
(seconde du nom), baptisée le 06/03/1743
à Châteauguay, elle épouse le
08/02/1764 Barthélémi Giraoux, fils de
Louis et Françoise Isabelle.
Marie-Louise,
née le 13/12/1745 et baptisée le
14/12/1745 à Laprairie, épouse Joseph
/Couillard, fils de Joseph et Thérèse
Poineau, le 10/02/1766 à Châteauguay
Jacques,
né et baptisé le 11/09/1747 à Laprairie,
épouse Marguerite Lunegant, fille de
François et Marie-Louis Ouimet à
Châteauguay (contrat Lalanne 18/12/1775)
Il est l’ancêtre des sousmentionnés par
Jean-Baptiste, Amable, Alfred, Arthur,
Bernard et Louis.
Marie-Joseph,
née et baptisée le 18/07/1749 à
Laprairie; elle décède le 9 et est
inhumée le 10/08/1749 à Laprairie
Pierre,
né et baptisé le 18/08/1750 à
Châteauguay; il vivait encore en 1775
Marie des Anges,
née et baptisée le 30/06/1752 à
Châteauguay, elle épouse le 15/07/1782,
Jean-Baptiste Malet fils de
Jean-Baptiste et Marie-Louise Legaux
Marie-Joseph
(deuxième du nom), née et baptisée le
09/04/1754 à Châteauguay. Elle décède à
deux mois, et est inhumée le 12/06/1754
à Châteauguay.
Suzanne,
née et baptisée le 23/04/1756 à
Châteauguay, elle épouse le 27/09/1779
Louis Dubeaux, fils de Louis et
Marie-Charlotte Malette (contrat Lalanne
27/09/1779)
|
|
Pionnier de Châteauguay
Il semble que Jean Doré était à
Laprairie jusqu’en 1740. Puis il est au
Sault-St-Louis, mais dès le 2
juilletb1742, on le trouve à
Châteauguay, où ses trois aînés sont
confirmés. En 1745, on le trouve de
nouveau à Laprairie, où le 09/08/1743,
devant le notaire Guillaume Bessette (Laprairie)
il achetait un petit terrain à
Laprairie, de François Leber et son
épouse. De ce terrain, il cède «un droit
de vue» le 08/03/1744 à Pierre Hubert La
Croix et son épouse chez le même
notaire. En 1750 il s’installe
définitivement à Châteauguay, où le
18/02/1875, une terre sur la rivière du
Loup (actuelle rivière Châteauguay)
appartenant à la famille, est vendue à
Jacques Doré, le huitième enfant
(notaire Lalanne, qui a succédé à G,Bessette).
Marie-Madeleine Renaut décède et est
enterrée le 15/03/1773 à la paroisse
St-François-Xavier du Sault St-Louis.
L’église actuelle (St-Joachim) est
construite de 1775 à 1779. Les curés
desservants séjournent en permanence à
partir de 1775. Quant à l’ancêtre Jean
Doré, il décède et est inhumé le
09/06/1779 à Châteauguay.
L’orthographe du nom chez les Doré des
trois souches varie beaucoup comme il
est indiqué sur ce SITE,
particulièrement à la page d’accueil. A
part DORÉ, parmi les descendants de
Jean, on
retrouve dans les inscriptions de
registre ou de notaire, DORAY, DORET,
DORAIS, DAURÉS; mais c’est surtout
comme DORAY, DORAIS, et DORÉ
évidemment, que l’on retrouve le plus
grand nombre parmi les descendants de
Jean. |
Le couple Louis Doré/Catherine Roussel
Une troisième souche en
Nouvelle-France. Louis… |
Louis Doré est arrivé
au pays vers 1759. Il est le fils de
Louis, l'un des cent Suisses de la garde
ordinaire du Roy, et d'Anne Sylvestre de
la paroisse de Versailles, diocèse de
Paris. Il est grenadier et âgé de
trente-six ans. Il épouse le 20 octobre
1760 Marie-Catherine Roussel âgée de 16
ans, fille de Pierre Roussel et de
Marie-Catherine Morant de la paroisse de
Saint-Sulpice de L'Assomption.
|
|
Louis Doré est né
le 16 décembre 1724 à Versailles. Le
lendemain il est présenté sur les
fonts batismaux de l’église
Notre-Dame de Versailles par le
tailleur Nicolas Cury et la fille du
cuisinier Pierre Aurie, Angelique.
L’acte nous apprend que Louis Doré,
le père est tailleur et qu’il sait
signer. |

Paroisse Notre-Dame de Versailles.
|
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 Notre-Dame de
Versailles (1684)
|
L’église
Notre-Dame de Versailles
constitue un projet de Louis X1V
qui pose la première pierre le
10 mars 1684. L’église fut
consacrée le 30 octobre 1686.
Elle remplaçait la vielle église
Saint-Julien. Il y eut des
ajouts à cette église aux
XV111ème et X1Xème siècles. |
Le couple
donne naissance à dix enfants dont
voici l’énumération :
Louis-Michel ,
b.30-9-1761, St-Sulpice
André,
b. 3-2-1763-St-Sulpice
Catherine, b.
7-6-1764-Ste-Geneviève Pierrefonds
b. 07-06-1764, Ste-Geneviève, Pierrefonds
Mariage 1-
Jean-Baptiste Paquet
Le
29 janvier 1798, Les Cèdres, Soulanges
Mariage 2- Joseph
Malboeuf
Le 2
juin 1817, Les Cèdres, Soulaanges
Antoine, b.
9-7-1766-St-Ours
épouse Marie-Josephte Cédillot le
15-10-1787, Les Cèdres
Marie-Charlotte, b.30-1-1768-St-Ours
Pierre, b.12-10-1770-Rivière-du-Loup,
Louiseville
Marie-Madeleine,
b.17-2-1774-Berthier-en-Haut
décède le 5 avril 1774
Charles,
b.23-10-1778-Berthier-en-Haut
Pierre ,
b.18-7-1781-Berthier-en-Haut
Marie-Madeleine,
b.25-12-1783-Maskinongé
On retrouve des
descendants de Louis et de Catherine
dans le grande région de Montréal,
sur la Cote Nord, dans l’est de
l’Ontario, aux Etats-Unis, en
Australie…Prochainement apparaîtrons
quelques lignées sur ce site. C’est
à surveiller…L’orthographe a aussi
été modifié dans plusieurs cas, ce
qui rend la recherche plus
laborieuse.
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