L’Association

Le 28 décembre 1990 le gouvernement du Québec a émis des Lettres patentes (Loi sur les compagnies, L.R.Q., chap. c-38, a. 218) au nom de l'ASSOCIATION DES FAMILLES DORÉ, INC suite à une requête présentée par huit personnes. Le conseil intérimaire était composé de Paul-Émile Doré, président, de Chicoutimi; Alphonse Doré, trésorier, de Chambord; Yves Doré, secrétaire, d'Alma et Marcel Doré, de Chicoutimi.

La corporation a principalement pour objets de regrouper en association, toute personne, membre ou alliée à la famille Doré, ou qui s'y intéresse, et d'oeuvrer au développement et à la vulgarisation de la recherche généalogique et historique des familles Doré. (Pour voir les lettres patentes en format PDF, cliquez sur ce lien) Au printemps 1991, l'Association lance une compagne de recrutement et, un an plus tard, tient son assemblée de fondation à Neuville, dans la région de Québec, pays d'origine en Amérique de la famille de Louis Doré (1666). Cent cinquante personnes prennent part aux délibérations.

Le premier conseil d'administration

Des règlements de régie interne sont adoptés et un premier conseil d'administration est formé, les titulaires en étant: Paul-Émile Doré, de Chicoutimi, président; Réjean Doré, de Saint-Augustin-de-Desmaures, vice-président; Roland Doré, de Les Écureuils, trésorier; Gérard Doré, de Jonquière, secrétaire; Carole Doré, de Neufchâtel; Bernard Doré, d'Alma; André Dorais, de Montréal; Robin Doré, de Boucherville et Jean-Claude Doré, de Sainte-Agathe-des-Monts. L'association s'est alors affiliée à la Fédération des familles-souches québécoises.

Au cours des années, l'Association a mis à la disposition de ses membres des structures qui favorisent la communication : un secrétariat, une présence aux rencontres régionales, un service de recherche et de vulgarisation et la publication d'un bulletin, puis du site web. Ces services ont été assumés par des bénévoles.

Dans les premières années de son existence, l'Association a tenu régulièrement des rencontres à Montréal, à Sainte-Agathe-des-Monts à deux reprises, à Neuville, à Donnacona, à Métabetchouan-Lac-à-La-Croix et à Roberval.

À la suite du décès en 2009 de son président fondateur Paul-Émile Doré et, quelques mois plus tard, du secrétaire Bernard Doré, l'association a pratiquement cessé ses activités, étant maintenue en vie par le sincère dévouement de madame Gemma Doré-Villeneuve et de son mari Philippe Villeneuve, de Pont-Rouge, qui ont frappé avec insistance à la porte de plusieurs des descendants de Paul-Émile pour qu'ils reprennent l'Association en main.

L'actuel conseil d'administration intérimaire est composé de neuf personnes : Marc Doré, Jeanne Doré, Geneviève Blackburn-Doré et Jean Gagnon-Doré, de Montréal; Andrée Doré, de Trois-Rivières; Martin Doré, de Sherbrooke; Anne Doré, de Saguenay; Gemma Doré-Villeneuve, de Pont-Rouge.

L'Association est maintenant enregistrée dans le Registre des entreprises du Québec (REQ) auprès du ministère du Revenu du Québec.

Sa place d'affaires principale est à Montréal.

Description héraldique des armoiries

« D'or chargé de sinople; l'or chargé de trois abeilles de sable, le sinople de deux épis d'or posés en sautoir à dextre, et d'une fleur de lis du même à senestre; au chef de gueules chargé d'un château fortifié de trois tours crénelées d'or, celle du milieu plus haut, ouvert et ajouré du premier et maçonné de sable, accosté de deux creusets d'or adossés. » Listel de gueules chargé des lettres d'or « COMME L'OR AU CREUSET ».

Bernard Audet, héraldiste, le 20 avril 1999.

Armoiries

Description historique des armoiries

Ce qui caractérise la famille, c'est d'abord l'origine française. Les anciennes provinces de France avaient leurs armoiries. Le Poitou, d'où origine Louis, 1666, avaient cinq petits châteaux forts dorés sur fond rouge. L'héraldiste a opté pour ce symbole. La Saintonge, pays de Jean, 1730, avait une mitre d'évêque argentée sur fonds bleu, entourée de trois fleurs de lis dorées. L'Ile-de-France, province de Louis 1759, possédait trois fleurs de lys dorées sur fond bleu. Des blasons de l'Ile-de-France et de la Saintonge, l'héraldiste a conservé une fleur de lys, qui parle bien de nos origines françaises. Il a utilisé abondamment la couleur or pour le nom et deux creusets, objets de laboratoire, pour purifier l'or ou le faire fondre.

Pour rappeler la profession embrassée par les trois ancêtres, l'agriculture, l'héraldiste a suggéré deux épis de blé sable sur fond vert, et pour le labeur de toute profession, trois abeilles noires sur fond doré.

La devise, « COMME L'OR AU CREUSET » est inspirée du livre de la Sagesse.

Bernard Doré, Roberval

Info en bref